« Ce que les archives gardent en mémoire »
Pendant toutes ces années, je n’ai pas gardé un palmarès pour me vanter. Ces expériences sont les traces d’un parcours, d’une époque où Lyon avait une vie médiatique locale vivante et curieuse, et où il était possible de parler sérieusement d’astrologie à la radio sans passer pour une illuminée.
C’était les années 1990/2000. J’y étais.
La radio : entre direct et improvisation
Pendant près de dix ans, j’ai animé chaque vendredi une heure d’antenne en direct sur Radio Arménie Lyon. Pas d’horoscopes réducteurs : des consultations en direct, astrologie, tarot ; avec des auditeurs posant de vraies questions. J’y ai appris à lire sous pression, sans filet, à écouter attentivement et à transmettre immédiatement.
J’ai également collaboré avec Radio Espace (dont le nom me convenait parfaitement, il faut bien l’avouer) aux côtés de Christian d’Aubarède, dans des formats exigeants et vivants. Quelques années d’antenne et de rencontres où l’astrologie n’était jamais simplifiée, mais toujours éclairante.
La télévision : histoires et anecdotes
Sur TLM (Télé Lyon Métropole), j’ai eu le privilège d’avoir une émission consacrée à mon travail, animée par Frédéric Lopez avant ses aventures sur France 2. Y travaillait aussi Franck Nicolas, un journaliste qui cherchera toujours à comprendre plutôt qu’à réduire.
J’ai également remplacé Elizabeth Teissier pour l’émission 50’Inside. Ces expériences m’ont montré que l’astrologie et les symboles peuvent parler à tous quand on prend le temps d’expliquer et de raconter.
La presse écrite : un ton personnel
J’ai rédigé des horoscopes pour plusieurs journaux, mais j’ai vite senti que ce format réduisait l’approche que je voulais transmettre. En revanche, Côté Lyon et Le Progrès m’ont permis de partager des portraits et des interviews détaillés, expliquant ce que je fais vraiment, au-delà des clichés.
Et puis il y a Lyon Capitale. Peu avant les élections municipales de 1995, le magazine m’avait consacré un article où j’analysais le contexte politique local : j’y notais que Raymond Barre avait toutes les chances de réussir quelque chose de significatif pour la ville.
Pendant de nombreuses années, j’ai également été recommandée dans Le Petit Paumé, le guide lyonnais par excellence. Une reconnaissance discrète et locale, un clin d’œil complice pour ceux qui arpentaient le Vieux-Lyon sans smartphone.
Archives
Quelques traces de cette époque : articles, portraits, interviews ; à feuilleter ci-dessous.

31 Mars 2009

RPPP en 2009


Article sur les prévisions 2008 Paru dans "le Courrier" de l’Ain

Article paru dans le Petit Paumé 2007

Article paru dans le Progrès de Lyon en Janvier 2005

Interview réalisée à l’automne 2004 parue dans le magazine Lyon Femmes

Article paru dans le Petit Paumé 1999-2000

Article publié dans le Magazine Cote Lyon

Article paru dans Lyon Capitale en Janvier 1995

Article paru dans Lyon Capitale Janvier 1995

Article publié dans le Progrès Octobre 1994

RPPP dans le Petit Paumé 1994
Ce que ces années m’ont appris
La visibilité médiatique n’est qu’un outil, pas une fin. Elle m’a permis :
- De rencontrer des personnes que je n’aurais jamais croisées autrement
- De tester ma lecture sous différents formats
- De comprendre tôt ce que je voulais faire et ce que je ne voulais pas
Depuis, j’ai choisi la transmission directe, le travail en profondeur et la relation sur la durée. Moins de lumière, plus de substance.
Aujourd’hui : le numérique et la continuité
J’évolue entourée de passionnés du numérique et maîtrise ces questions depuis longtemps.
- Pour Trib’Art Galerie, j’anime un compte Instagram et une petite chaîne YouTube.
- Pour l’astrologie, le tarot et la numérologie, j’ai cherché le format qui permette vraiment de transmettre avec la voix, le temps et la profondeur nécessaires.
- C’est ainsi que le podcast “Les Clés” s’imposera naturellement. Les épisodes seront bientôt disponibles.